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Histoire et Patrimoine

Faits historiques ou informations concernant le patrimoine en général


Ille-sur-Têt - Eglise de la Rodone

L'église de la rodone d'Ille est un édifice roman que l'on peut dater du XIe s. 

Le nom de Rodone vient certainement de la forme de son chevet arrondi,  encastré dans un mur de fortification du XVe s.

Ci-joint, un petit diaporama de présentation de l'édifice.

Ille-sur-Têt - Eglise de la Rodone


08/08/2016
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Retable de St-Benoît - Abbaye de St-Genis des Fontaines

Détail du retable de St-Benoît (XVIeme s.) tout nouvellement restaure et réintégré en l'ancienne abbatiale de St-Genis des Fontaines

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07/08/2016
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Llívia - Apothicairerie

Tout d'abord quelques mots sur cette enclave espagnole en territoire français (ou bien pourrait-on dire enclave catalane en pays catalan...). Llívia est l'ancienne capitale de la région de Cerdagne. 

Lors du traité des Pyrénées de 1659 et du traité de Llívia de 1660, une première répartition des terres fut effectuée puis confirmée deux cents ans plus tard par le traité de Bayonne de 1868 définissant les frontières. Le territoire de Llívia d'une superficie de 12,9 Km2 (de même que ses forêts, ses lacs et les prairies du Carlit) s'est ainsi retrouvé enclavé dans le territoire français.

La ville possède une des plus anciennes apothicaireries d'Europe, tenue par la famille Esteva.  Dès 1594, il est fait mention d'une pharmacie tenue par un certain Jaume Bosan qui se vit interdire d'exercer sa profession à la suite d'un contrôle du Protomedicato de Catalogne, car il ne possédait pas le titre de pharmacien. Il y avait un nombre important de pharmacies à Llívia par rapport au nombre d'habitants. Les frontières étant encore perméables, les pharmaciens de Llívia fournissaient toute la Cerdagne et les territoires français environnants.

Le premier pharmacien de la famille Esteva de Llívia fut Jaume Esteva Sala neveu de Jaume Sala. Dans son testament, il laisse son établissement à sa femme Estefania qui le cède à sa fille Jerònima mariée à Nicolau Esteva. Leur fils obtiendra le titre de pharmacien pour assurer la continuité de l'établissement et c'est la même famille qui tiendra l'officine depuis le premier tiers du XVIIe s. jusqu'en 1926. A cette époque, Antoni Esteva déménage à Puigcerda La pharmacie sert en quelque sorte d'entrepôt et fermera définitivement en 1945.

Le musée municipal abrite entre autres, des "cordialers", petites étagères de rangement baroques, des boîtes polychromes de style Renaissance, des pots en céramique . DSCN7307.JPG
vernissée bleu cobalt XVIIe s. De quoi passer un bon moment  à en savoir davantage sur l'histoire des lieux, grâce à des panneaux très bien faits. Très belle vidéo multilingue sur l'histoire de la Pharmacie Esteva.

 

Lien album photos : Pharmacie de Llivia

 


05/08/2016
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Bouleternère - Les moulins

Plusieurs moulins existaient à Bouleternère depuis le XIIIe s. Ces moulins étaient alimentés par le canal de Corbère pour le moulin à farine et la fabrique d’ébauchons de pipes, la chute d’eau de la cantonada del molí, témoignant de l’existence de ces divers moulins.
Le moulin à farine fonctionna de 1856 à 1882.
A proximité, se trouvait un moulin à huile qui fonctionna de 1794 à 1882. Il était alimenté par le canal des Auxelles ou rec del Palau. Ce dernier moulin est en cours de restauration.

La fabrique d'ébauchons de pipe fondée au XIXe s. fonctionna jusqu'en 1970.Cette fabrique contribua à l'essor de l'économie locale en exploitant des racines de bruyère blanche. Bouleternère possède en effet de la bruyère blanche très arborescente, tout à fait appropriée pour la fabrication des pipes.

Ci-joint, lien diaporama sur les moulins

Bouleternère - Les moulins


24/06/2016
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Bouleternère - Les deux églises St-Sulpice

Ci-joint diaporama avec photos illustrant les deux églises St-Sulpice de Bouleternère. 

On peut voir sur les diapos en premier plan, la première église romane antérieure au XIe. s. Elle est surmontée d'un donjon, ce qui en fait sa particularité. D'abord placée sous le vocable de Ste-Marie, elle sera dédiée à St-Sulpice en 1145. 

L'église gothique terminée en 1659, placée également sous le vocable de St-Sulpice,  est caractérisée par l'utilisation du marbre rose dit du Ternère que ce soit sur la façade ou à l'intérieur. Au pinacle du portail, statue de St-Sulpice. A remarquer le retable de la Vierge et le retable de St-Gaudérique, XVIIe. s., oeuvre des ateliers de Jean-Jacques Melair.

 

Ci-joint, lien diaporama :   Eglises de Bouleternere

 

 


23/06/2016
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